Ruses immobilières

Zoom sur l’immobilier en France

Vous êtes sur le point d’investir dans l’immobilier ? Que ce soit pour l’achat ou bien la location cet investissement est un point qu’il ne faut pas prendre à la légère. Certes, c’est une affaire de goût, d’emplacement et de budget. Et on ne le dira jamais assez, ce type d’investissement est un placement refuge surtout en temps de crise.

Et si vous prévoyez d’acheter en France, il y a quelques points que vous devez étudier avec attention. Choisissez par exemple l’emplacement par rapport à la tendance du marché. Pour vous aider, voici quelques points que j’aie listés : l’investissement en Île-de-France, l’investissement en Province ainsi que le contraste que l’on note sur l’immobilier français.

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Investir en France, oui mais où ?

Le marché de l’immobilier en Ile de France

Avec un bilan de plus en plus attrayant, le marché de l’immobilier est de plus en plus prometteur pour les années à venir. Avec un prix en léger recul, des taux de crédit de plus en plus avantageux, des dispositifs légaux incitatifs, plusieurs arguments ont permis au secteur de connaitre un véritable boom. Cette année est donc une très bonne année pour investir.

Le bilan du marché immobilier de l’année dernière se basait principalement sur les causes bien connues : des taux d’intérêt très bas, une baisse relative sur les prix des biens, les encouragements fiscaux, etc. Toutefois, l’investissement dans l’immobilier français et parisien a toujours été un cas à part. En effet, les prix ont toujours été élevés dans cette partie. Or, en 2015, le marché a également connu une baisse.

Alors oui, la tendance des prix est à la baisse dans ces régions. Et dans la globalité des choses dans toute la région parisienne. Mais cela n’empêche nullement la capitale de prendre la première place des prix de vente dans l’immobilier. En moyenne, vous pouvez compter entre le 7 737 € pour un appartement et près de 7 839 € pour une maison.

Sans aucune surprise, c’est donc l’immobilier qui fait le plus de chiffres de vente l’année précédente. Avec près de 15 % de progression sur le volume, le marché de cette zone bénéficie d’une conjoncture extrêmement favorable. Celle-ci s’explique également par le retour des investisseurs étrangers, qui sont aussi encouragés par des prix en baisse et une parité intéressante.

Mais pour le commun des mortels, l’achat en Île-de-France demande le respect de certaines conditions : des revenus importants, des apports personnels conséquents, de la stabilité financière. Mais aussi d’autres paramètres, qui ne sont pas toujours économiques, par exemple, le fait qu’un investissement immobilier à Paris prend une vingtaine d’années pour la rentabilité. Et même si vous réussissez à remplir toutes les conditions pour l’achat, encore faut-il partie en quête de tous les conseils avisés prodigués par les agences spécialisées.

Enfin, pour ce qui est du reste de la région parisienne, hors Paris intra-muros, tout dépendra de la zone géographique que vous avez choisie. Les grandes disparités en Île-de-France sont grandes, mais vous pouvez retrouver de bons plans, surtout avec la perspective du Grand Paris.

Ce projet va en effet contribuer à modifier significativement le paysage francilien. Il pourra même transformer le marché immobilier de cette zone. Le projet du Grand Paris pourra sortir certaines localités de l’ornière et attirer l’intérêt de plus d’investisseurs. Par conséquent, il y aura sûrement une augmentation des prix sur les zones qui seront touchées par le nouveau réseau de transports en commun. Ce réseau est composé par 4 nouvelles lignes de métro, 2 grandes extensions de lignes existantes, ainsi que 72 gares.

Le marché de l’immobilier en Province

Et même si l’immobilier dans la capitale est très plébiscité, l’investissement à Paris n’est pas accessible à tous les Français étant donné que le prix du mètre carré est bien trop élevé. Vous avez envie d’accéder à la propriété ? Pensez à investir en Province, car c’est de loin la meilleure solution. Mais il faudra quand même choisir les villes où vous allez investir.

Le sud de la France est bien une destination de charme et qui attire de plus en plus d’investisseurs. Bordeaux est par exemple, depuis longtemps, un lieu de résidence très célèbre. La population y a d’ailleurs explosé durant ces quelques dernières années. On y observe aussi beaucoup d’engouement de la part des Français quant au placement immobilier. Par conséquent, on constate une forte croissance de prix, soit plus de 80 % en 10 ans. Si vous êtes à la recherche de petits appartements, vous devez préparer, pour des T2 ou T3, environ 135 000 €. Par ailleurs, les quartiers qui environnent le Bataclan offrent un mètre carré à 2000 €.

Pour ce qui est de la ville de Rennes, cette dernière voit affluer les personnes qui souhaitent faire un investissement locatif. C’est donc pour cela que les petites surfaces y sont rares. Toutefois, avec la construction de la nouvelle ligne de métro, il est préférable de privilégier les quartiers résidentiels proches de Longchamp, la Gare Sud et Cleunay.

Si vous programmez d’investir en Province, il sera nécessaire bien évidemment d’étudier l’option Toulouse. Midi-Pyrénées accueille par exemple près de 380 000 habitants. Ce qui la place à la place de la quatrième commune la plus peuplée de France. Cette métropole attire grâce à son dynamise, mais également pour son attractivité touristique.

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Investir dans une maison en province au bord de la plage !

Les contrastes du marché de l’immobilier en France

C’est peut-être une très bonne nouvelle pour les acquéreurs : le prix de l’immobilier France dans l’ancien est en baisse constante depuis l’année 2014. En moyenne on notera près de 2,2 % de baisse sur un an. Les volumes de vente sont également en léger repli, avec près de 710.000 transactions pour l’année dernière, soit un recul de 2 %. À défaut de reprise économique, l’attentisme des acquéreurs est de plus en plus important, et ce, même en dépit d’un marché qui est clairement plus favorable à l’aide des taux de crédit immobilier très attractifs.

Mais ce repli moyen dans les prix cache en fait une réalité géographique remplie de contraste. Ainsi, dans quelques villes, les prix ne cessent d’augmenter. Par exemple, à Bordeaux, les prix d’un appartement ont augmenté de 4,5 % alors qu’ils n’ont augmenté que de 2,5 % à Strasbourg et de 2 % à Nîmes. Et dans les grandes métropoles (Nantes, Lyon) les prix sont assez stables.

Enfin, les prix ont connu une grande baisse dans les villes où les problèmes économiques sont importants ainsi que les zones rurales. Mais pas seulement étant donné qu’ils ont aussi connu une petite baisse à Paris et en Île-de-France. Dans la capitale, le prix est passé à environ 7000 € / m² en moyenne.

Quoi qu’il en soit, Paris et Île-de-France caracolent toujours la tête des prix les plus élevés. Et heureusement, la demande est toujours très forte dans cette région, car la capitale attire toujours autant les investisseurs. Cela est dû à son dynamisme économique ainsi qu’à la proximité de la ville à toutes les activités. Pourtant, les Franciliens ne sont plus prêts à investir une petite fortune suite à un premier coup de cœur. Pour preuve, les transactions ralentissent grandement et reculent de 9 %. Et les petites baisses n’atteignent pas les jeunes ménages.

À près de 1 heure de TGV, la métropole lilloise propose des prix un peu plus sages. En moyenne, vous pouvez compter dans les 2800 € / m² pour un appartement. Mais cela varie bien évidemment selon le quartier choisi. Mais les prix les plus doux sont ceux que l’on retrouve dans la ville de Normandie. La fourchette se situe en effet entre 1300 et 2700 € / m². Ce contraste peut être très avantageux pour certains et moins pour d’autres.

Dimitri

2 Comments

Orianne

Je ne me rendais vraiment pas compte du contraste qu’il y avait entre les différentes villes de France. Cet article m’aide beaucoup, car je cherche actuellement le meilleur endroit où mon investissement sera rentable.

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Florent

Point de vue partagé! Je trouve que les ventes de logements anciens ont dépassé leur plus haut historique, atteint en février 2012. Le chiffre est également meilleur que celui enregistré en 2007, juste avant le grand plongeon. De bons résultats à attribuer au fait que les acheteurs n’anticipent plus une baisse du prix de l’immobilier et que les conditions de financement leur soient toujours aussi favorables.

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